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Auteur : Benjamin Planche

Départ pour le Mongol Rally… Interview de Clément & Pauline

Départ pour le Mongol Rally… Interview de Clément & Pauline

Si tu me suis depuis quelques mois, années (Chapeau d’ailleurs et… merci !) tu l’as sans doute remarqué, l’objectif de ce blog a beaucoup évolué.

Mon leitmotiv du moment ?

Montrer aux jeunes (et moins jeunes), que le voyage est accessible à tous.

Et quoi de mieux que de te parler de personnes qui passent à l’action, et qui vont au bout de leur rêve.

Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir d’interviewer Pauline & Clément pour nous parler de leur futur projet le Mongol Rally, ou comment rejoindre Oulan-Oude (je te laisse deviner où c’est…) avec une… Citroën Acadiane des années 80 !

Je ne connaissais pas du tout cette course avant de vous rencontrer, pouvez-vous nous en dire plus ?

Clément : Le Mongol Rally a été créé en 2003 par l’association britannique The Adventurists. Au départ, le but était de rallier Londres à Oulan-Bator avec des véhicules destinés à servir aux populations locales (ambulance, 4×4, camionnettes…) que les équipages laissaient sur place après l’arrivée. En 2015, les règles ont changé. L’arrivée n’est plus à Oulan-Bator mais à Oulan-Oude, au sud de la Russie, quasiment à la frontière mongole. Désormais, les participants doivent partir avec une voiture de moins d’1,2 litre de cylindrée et, si possible, âgée d’au moins 15 ans.

Pauline : Le rallye a malgré tout conservé son aspect solidaire en exigeant désormais deux parrainages d’associations de bienfaisance par équipage. Ce parrainage s’élève à 1000 livres sterling minimum (environ 1130 euros) de dons pour ces deux associations. La première est imposée à tous les participants : l’association Cool Earth, qui lutte contre la destruction de la forêt amazonienne tout en assistant les populations locales. Pour notre deuxième parrainage, nous avons choisi de venir en aide au Lotus Children’s Centre : il s’agit d’un lieu d’accueil et de soutien pour les enfants abandonnés, maltraités et en difficulté dans la capitale mongole, Oulan Bator. En plus de soutenir une cause qui nous tient vraiment à coeur, se rendre sur les lieux en fin de parcours et rencontrer celles et ceux que nous aiderons promet d’être vraiment inoubliable !

Clément : Aujourd’hui, énormément d’événements permettent de lever des fonds pour des causes très différentes et c’est, à mon sens, quelque chose de fantastique. En ce qui concerne le Mongol Rally, l’association partenaire Cool Earth a à ce jour reçu plus de 1,5 millions d’euros. Ce n’est pas rien, et on est vraiment contents de pouvoir contribuer à tout ça à notre échelle. Et puis, c’est vrai qu’au fil des années, le rallye est devenu un gros événement international. De mémoire, la première édition rassemblait 6 équipages. L’an dernier, ils étaient 300, venus du monde entier.

Pauline : Ah et, dernier élément important et unique au Mongol Rally, le but n’est pas d’arriver premier, mais d’arriver tout court, et, si possible, en entier – voiture et équipage compris. Seuls les point de départ et point d’arrivée sont imposés aux équipes. Ensuite, chacun définit son itinéraire et peut passer par autant de pays qu’il le souhaite !

logo Cool Earth

Pouvez-vous nous dire ce qui vous pousse à tenter cette magnifique aventure ?

Clément : A la base, c’était mon idée…

Pauline : Oui ! A vrai dire, je n’aurais sans doute jamais entendu parler de ce rallye sans Clément. Il m’en a souvent fait la promotion depuis qu’on se connaît, et il a finalement réussi à me convaincre de participer à cette incroyable aventure !

Clément : J’ai découvert le Mongol Rally en 2010, alors que j’étais en voyage avec mes parents jusqu’en Ukraine, en voiture. Sur une aire d’autoroute allemande, j’ai tout de suite vu qu’il y avait de drôles de voitures, bariolées et chargées comme des mules. Je suis allé les voir et ils m’ont expliqué le principe. J’ai tout de suite trouvé ça génial. Depuis, j’ai gardé l’idée de le faire un jour. Et ce jour est bientôt arrivé ! Mais au-delà de l’anecdote, j’ai toujours été attiré par l’Asie Centrale. L’Ouzbékistan, le Kazakhstan, le Turkménistan… On ne parle jamais de ces pays-là alors qu’ils sont magnifiques ! En plus, l’Iran, qui est aussi un superbe pays, est sur la route… C’est parfait !

Pauline : Je dois avouer que j’ai été plus récalcitrante au départ, plutôt habituée aux voyages “confort/détente”. La plus longue distance que j’ai jamais parcourue en voiture, ça doit être… Rennes-Barcelone, autrement dit pas grand-chose ! Mais j’ai quand même hâte de découvrir en voiture les contrées sur les anciennes routes de la soie, leurs paysages époustouflants et la culture nomade. Et j’ai toujours rêvé de traverser les steppes mongoles au grand galop ! Car oui, je suis une grande fan de chevaux et, d’ailleurs, d’animaux en tous genres. J’espère bien pouvoir apercevoir quelques espèces endémiques improbables des steppes, comme le chat de Pallas ou l’antilope saïga !

Clément : Dernière raison : j’adore les voyages par la route. Petit, on partait toujours en voiture en famille pour visiter un pays d’Europe. C’était vraiment génial et j’ai toujours gardé le goût pour ce type de voyage. Pour nos premières vacances avec Pauline, on a voulu découvrir l’Irlande. Je l’ai convaincue de partir en voiture depuis Paris, et nos deux semaines se sont parfaitement bien passées !

itinéraire mongol rallye

Dans le même style de course, on parle très souvent du 4L Trophy, finalement beaucoup plus simple et plus court. Que pensez-vous de cette course ? Pourquoi ne pas avoir « démarré » par celle-ci ?

Clément : L’organisation ! Le 4L Trophy est une belle aventure, j’en suis certain. Mais finalement, tout est plutôt bien balisé. Là, si on crève une roue au milieu des steppes kazakhes ou si un douanier refuse de nous laisser passer pendant deux jours, ça sera notre problème ! Je pense que l’aventure est décuplée sur le Mongol Rally. Et, d’un point de vue organisationnel, c’est idéal pour nous de bloquer deux mois en plein été.

Pauline : C’est vrai que le Mongol Rally est plus “roots” que le 4L Trophy. Autre aspect que je trouve très chouette sur le Mongol Rally, qu’on a déjà mentionné : les équipages participants viennent du monde entier, alors que le 4L Trophy reste un évènement entre étudiants français. C’est quand même sympa de pouvoir vivre cette aventure avec des gens des quatre coins de la planète – qui, peut-être, nous inviteront ensuite à visiter leurs pays !

Clément : Tout à fait. Et l’une des motivations supplémentaires, pour revenir à la question précédente, est évidemment de rencontrer les locaux. On a lu plusieurs témoignages qui racontent à quel point les Iraniens sont accueillants, par exemple… On a hâte de se rendre compte de tout ça par nous-mêmes !

Cette aventure a un certain coût pour vous, comment comptez-vous la financer ?

Pauline : Effectivement, un tel périple a un coût ! Mais finalement, sachant que nous partons pour 2 mois quasi-complets, ça ne revient pas si cher que ça : nous avons estimé nos dépenses à 8 300 euros pour deux, sans compter l’achat de la voiture – qui sera notre voiture “de tous les jours” avant le rallye et, si tout va bien, après !

Clément : Oui. Nous devrions investir très prochainement dans une Citroën Acadiane, un utilitaire des années 1980. Il est facile à réparer, il a une bonne bouille et on peut dormir dedans. On a trouvé que c’était un bon compromis.

Pauline : Et pour en revenir à l’aspect financier, nous comptons sur l’aide de sponsors. L’idée est de leur proposer des “packs” avec affichage du logo de leur entreprise sur la carrosserie de l’Acadiane (encore un avantage de cette petite fourgonnette : il y a pas mal de place pour des stickers !) et autres contreparties dont nous discuterons avec eux. En échange de la visibilité que nous leur offrons en traversant une vingtaine de pays et en les mentionnant sur nos réseaux sociaux, nous leur proposons de nous fournir du matériel (par exemple, matériel de camping ou pièces détachées pour la voiture) ou bien de nous apporter une aide financière. Nous avons d’ores et déjà commencé à démarcher quelques entreprises, mais si certains des lecteurs de partir-voyager.com sont partants pour partager cette aventure avec nous, qu’ils n’hésitent pas à nous contacter (voir contact en bas de page) !

Clément : Et pour atteindre les 1130 euros de dons aux associations, nous ferons appel aux particuliers via une plateforme de crowdfunding. Ceux qui se sentiront concernés pourront donner la somme de leur choix. En contrepartie, nous leur enverrons des cartes postales, leur rapporterons des souvenirs ou, si le don est vraiment important, nous afficherons leur nom sur la voiture.

visuel Mongol Rally

Quelles sont vos principales peurs pour cette aventure ? Et malgré tout, comment faites-vous pour les surmonter ?

Pauline : Pour le moment, je dirais que mes craintes sont similaires à celles qu’on peut avoir en préparant un voyage plus classique : est-ce que tout sera prêt à temps ? S’il nous arrive quelque chose sur place, que fait-on ? Et, aussi, je reste peut-être un peu sceptique quant à la faisabilité de cette épopée dans un véhicule plus âgé que moi, mais après avoir suivi l’édition 2017, le nombre d’équipages ayant franchi la ligne d’arrivée malgré des engins pour le moins peu adaptés m’a quelque peu rassurée ! A mon avis, le “stress” va aller crescendo quand on approchera du grand départ, le 15 juillet prochain.

Clément : Oui, ma crainte principale porte également sur la voiture. Mais, vieille ou non, elle serait la même ! Si jamais un problème majeur arrivait au milieu de nulle part et que nous étions obligés de l’abandonner, que nous arriverait-il ? Mais bon, comme dit Pauline, on a suivi attentivement les dernières éditions et très peu d’équipages n’arrivent pas au bout. On ne part pas dans l’inconnu : on a déjà lu des récits de voyage, des guides, des témoignages… Nous sommes à plus de six mois du départ, l’excitation est vraiment là. De nouvelles craintes vont sans doute arriver au fur et à mesure !

Désert de Gobi CCBY Zoharby

Que diriez-vous aux jeunes qui hésitent à faire ce genre d’aventure ? Ou tout simplement à partir en indépendant comme vous à l’étranger pendant plusieurs mois ?

Clément : C’est bête à dire mais : faites ce que vous voulez faire ! Personnellement, en 2016, j’ai rejoint pendant deux mois un ami qui était parti faire un tour du monde d’un an. Un peu sur un coup de tête, je suis parti en janvier et février pour le rejoindre et parcourir avec lui la Malaisie, la Birmanie, la Thaïlande et le Cambodge. Au départ, je me disais : “Mais qu’est-ce que je vais faire en rentrant ? Est-ce que je ne devrais pas travailler pendant un moment, avoir une situation stable avant de penser à ça ?” Mais non, pas du tout. Je suis parti, je ne regrette rien et tout s’est bien passé à mon retour. Après, j’ai bien conscience d’avoir des parents qui me soutiennent et une copine compréhensive. Mais tant qu’on est jeune, il faut faire ce qu’on a envie de faire ! Le seul frein, je pense, peut être financier. Car, même si on est économe, même si on ne dort pas dans des hôtels 5 étoiles, tout voyage a un coût.

Pauline : Je suis d’accord ! Alors que j’hésitais encore à me lancer dans l’aventure du Mongol Rally, je me suis dit et répété :Si tu ne le fais pas à 25 ans, quand vas-tu faire un truc pareil ?”. Comme dit Clément, la raison voudrait qu’on attende d’être stable professionnellement / financièrement parlant, mais on ne sait jamais ce qui peut arriver, alors autant profiter tant qu’on le peut. Cela demande un peu d’organisation, mais rien de bien compliqué non plus !

Clément : Pour revenir à l’aspect financier, nous savons que nous sommes des privilégiés que de pouvoir nous lancer dans une aventure pareille. Mais je crois aussi qu’on s’en est donné les moyens. Je suis “juste” enfant de prof, donc d’un milieu social plutôt normal. Alors, j’ai travaillé à droite à gauche, j’ai fait plusieurs stages et j’ai surtout économisé un maximum au fil des années. Ces deux dernières années, nous avons privilégié des vacances moins onéreuses que par le passé. Et ce n’est pas pour autant qu’elles étaient moins agréables, bien au contraire ! Mais c’est un autre sujet. 🙂

mongol rallye

Avez-vous un dernier message à faire passer ?

Pauline : Suivez-nous et partagez cette super aventure avec nous, ça vous dit ? Pour le moment, nous avons une page Facebook et un compte Instagram, qu’on va alimenter au fil de nos préparatifs. Un site web est aussi en construction, avec des fonctionnalités du type nous localiser en temps réel une fois partis, une galerie de photos/vidéos qu’on s’efforcera de mettre à jour le plus possible, et des posts de blog pour raconter nos dernières péripéties ! On veut vraiment partager ce long voyage avec les gens qui nous entourent – et qui seront peut-être un peu inquiets, aussi.

Clément : Oui voilà. Peut-être que, vous aussi, vous aurez envie de participer à cette grande aventure un jour !

Notre page Facebook accessible ici
Notre compte Instagram : www.instagram.com/completementalest_mongolrally/?hl=fr
Notre site web : à venir
Notre mail : team.completementalest [at] gmail.com

En Voyage à la Réunion, l’île parfaite ?

En Voyage à la Réunion, l’île parfaite ?

Je n’ai pas été un blogueur-voyageur très rigoureux ces derniers temps, mais voici un article, sur mon voyage à La Réunion.

L’objectif de celui-ci : prendre du recul sur l’année 2017 écoulée pour mieux préparer 2018, passer du bon temps avec mes amis habitant sur place, et tester de nouveau l’expérience « nomade digital » ou tout simplement, le télétravail à distance, à l’extérieur de la France.

Et depuis le début, c’est une pleine réussite je dois dire.

J’allie sans aucun problème le travail et les visites, même si le rythme est bien entendu moins soutenu qu’en métropole, mais tout autant productif.

Concernant les visites et la découverte de cette magnifique île, j’en prends plein les yeux au quotidien.

Il est temps pour moi de vous faire partager mes dernières semaines.

Une première semaine à la Réunion de mise en bouche…



J’arrive à St-Denis à 5H30 enfin plutôt… 7H du matin sous des trombes d’eau !
(A noter que pour le retard, nous n’y pensons jamais, moi le premier, mais il est toujours possible de se faire indemniser notamment via Flightright, qui s’occupe de tout – C’est le « tips » du jour 🙂

J’apprends rapidement qu’ici, il ne faut pas s’attarder sur la météo qui est très – très – changeante. L’île de la Réunion comporte près de 90 micro-climats. Résultat ? Vous roulez 20 kilomètres, et vous vous retrouvez sous un magnifique soleil.

J’arrive 1H plus tard, chez mes amis, dans les hauts de St-Leu et découvre leur magnifique maison avec vue sur mer.

Je suis ici pour 1 mois, et je veux prendre mon temps.

Prendre le temps de m’installer, de passer du temps avec eux, de réfléchir sur mes objectifs de 2018.

Et d’ailleurs, dans ces derniers, il y a notamment la préparation de mon 1er IronMan en Juin. Mes journées se suivent et se ressemblent donc, avec une matinée plutôt sportive entre natation ou course à pied et un après-midi sur les plages de l’Hermitage ou de La Saline.

L’eau est transparente, les poissons me filent entre les jambes et la chaleur est belle et bien là. What else ?

– "Hey ça va ?" – "oh comme un lundi… " #cestlareprise #gobacktowork #clichesdumecquitravaillealamer

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La réunion, paradis du randonneur également ?

Et c’est là, tout l’avantage de cette île. Vous pouvez très bien passer votre matinée à la plage, et filer en randonnée à 2000m d’altitude l’après-midi ou vis-versa.

Je pars donc en solo pendant 2 jours dans le cirque de Salazie. La végétation est luxuriante et pour cause… il pleut. Il pleut beaucoup !

Je loge dans un très bon gîte « Le Parisot » où l’on goûte le fameux Cari de Poulet et… quelques rhums arrangés bien sûr !

Malgré quelques points de vue bouchée, le charme des paysages opèrent. Voici quelques photos ci-dessous issu de mon compte Instagram.

Fini la plage, place à la montagne et au cirque de #salazie pour 2 jours ! #randonnee #arcenciel

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Chose intéressante pour moi : la mixité de cette île. Les « Z’oreille » comme on nous appelle ici (personnes de la métropole) se mélangent aux Créoles, mais aussi aux Malbars (Indiens) et aux musulmans. Cela fait un magnifique melting-pot, où l’on différencie difficilement les touristes des locaux au final.

Au programme des prochains jours : Plongée sous-marine, parapente et randonnée dans les cirques de Mafate et de Cilaos bref… il reste de quoi s’occuper :).

Pourquoi j’aime faire du camping… SEUL ?

Pourquoi j’aime faire du camping… SEUL ?

J’aurai même pu (dû !) intitulé cet article : « Pourquoi je te CONSEILLE de faire du camping seul ! »

« Mais c’est chiant le camping seul » tu vas me dire ?

Le débat est ouvert…

Très clairement, et pour ne pas te faire de fausses illusions sur cet article, il est proche du débat « Pourquoi voyager seul ? ».

Sauf que… Voyager seul ET en mode camping, ça rajoute un peu de piment !

Voyager seul, avec un budget « no-limit » ou voyager seul, avec pour seul toit, ta toile de tente et ton beau réchaud, c’est pas la même partie.

Tu vas légèrement – encore – plus loin dans le fameux « je sors de ma zone de confort » et j’utilise le voyage comme un outil de développement personnel.

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Vivre Autrement pour Voyager Librement, ça veut dire quoi pour moi ?

Vivre Autrement pour Voyager Librement, ça veut dire quoi pour moi ?

Ça fait quelques jours que j’ai envie de reprendre la plume… Et notamment sur une question bête et méchante : « En fait, il veut dire quoi ton slogan : « Vivre Autrement pour Voyager Librement ?« .

C’est quand même con (oups !) si tu me suis depuis un bout de temps, ou que tu viens de tomber par hasard sur cet article, et que toi aussi tu te poses cette question.

En fait pour tout te dire, je me pose moi-même cette question.

Je vais tenter d’y répondre dans cet article…

Et pour bien démarrer, il me semble primordial de diviser ce « slogan » en deux… L’une partie t’intéressera d’ailleurs peut-être plus qu’une autre, tu te sentiras plus concerné par la première que la deuxième ou vis-versa… Et pourtant, à mon sens l’une et l’autre sont indissociable.

Kapischto ?

Nein ?

C’est le moment de lire alors… 🙂

 

Vivre Autrement, quésa quo ?

 

Sans réel rapport direct avec le voyage, c’est LA chose qui m’anime depuis mon retour d’Australie en 2011 : Vivre Autrement, différemment que le classique « métro-boulot-dodo ».

Je n’ai pas l’envie (et je n’en vois pas l’utilité surtout) de vous refaire un énième article sur ce fameux sujet, qui anime tant de blogs…

Je suis convaincu que pour certaines personnes, ce fameux « métro-boulot-dodo » leur convient parfaitement. Ils en sont contents et ne sont pas prêts (ou ne veulent pas) faire/voir autre chose. Et c’est tant mieux pour eux !

Si ils l’acceptent en conscience, c’est ok.

Par contre, perso’, ce n’est pas mon truc. Et ça n’a JAMAIS et ne sera JAMAIS mon truc.

Je ne me lève pas le matin, uniquement pour aller au travail… Et quand ma journée est terminée, j’ai encore des milliers de choses à faire, avant de filer m’affaler devant la télé.

Et à mon sens, le fameux « Vivre Autrement » démarre déjà ici.

Vivre Autrement, c’est avoir des projets qui sortent des sentiers battus.
Vivre Autrement, c’est acquérir des compétences dans un domaine complètement différent de ton métier d’origine.
Vivre Autrement, c’est se lancer des défis et des challenges au quotidien.
Vivre Autrement, c’est aussi se créer d’autres sources de revenus que son propre salaire.
Vivre Autrement, c’est finalement affiner chaque jour la vision de sa propre vie, comme on l’entend, et non comme la société aimerait nous le dicter.

Concrètement, ça m’a donné quoi jusque-là ?

Beaucoup.

Aussi bien intérieurement qu’extérieurement.

Je prépare en ce moment un IronMan alors que j’ai démarré le triathlon… l’année dernière !
Je me suis lancé dans l’investissement immobilier alors que j’y connaissais rien il y a un peu plus de 2 ans. J’ai maintenant 9 appartements.
J’ai lancé des sites web et/ou blogs qui ont… parfois bien fonctionné (celui-ci en est le bonne exemple), parfois complètement foiré.
J’ai été blogueur-voyageur pendant 3 ans, et ça m’a permis de vivre des expériences et voyages incroyables.
Etc…

Bref, je n’ai pas envie de faire celui qui s’étale sur sa vie au risque de passer pour un prétentieux… (Trop tard ? Dommage… :))

Et pourtant crois-moi, tous ces projets – qu’ils t’inspirent ou non – sont des choses qui m’animent moi au quotidien, avec un objectif précis dans le temps…

Je te laisse deviner lequel ?

 

… Voyager Librement dans le temps ?

 

Là, on attaque un sujet, qui va peut-être plus te parler.

Après tout, tu es venu ici pour parler de voyage, non ?

Et bien justement pour moi, le voyage ça va beaucoup plus loin qu’un… simple voyage !

C’est aussi une philosophie de vie. Un merveilleux outil de développement personnel, qui permet à chacun de s’accomplir et de se trouver.

Et n’as-tu jamais ressenti la même frustration à ton retour de voyage et/ou de simples vacances ?

Ah tu serais bien resté un peu plus, non ?

Mais…

Tu n’as plus de congés.
Tu n’as plus d’argent de côté.
Ton patron t’attend de pied ferme.

Et pis après tout, ça se fait PAS de voyager longtemps ET régulièrement bref… tu peux conclure en général par un « Ah toutes les bonnes choses ont une fin » et la boucle est bouclée.

Et bien moi, ça… m’emmerde de réfléchir comme ça.

La liberté est l’une de mes valeurs premières, si ce n’est LA première.

Alors oui, Voyager Librement est un objectif.

C’est justement l’une des pierres angulaire de la vision de ma vie : Pouvoir Voyager quand je le veux, où je le veux, comme je le veux.

Et pour ça… il faut Vivre Autrement.

Tu commences à voir où je veux en venir, non ?

Il te faut donc avoir un job qui te permet de travailler d’où tu veux dans le monde.
Mieux… un job qui te génère de l’argent même quand… tu ne travailles pas. (ça parait un peu loufoque tout ça hein ?!)
Ou une source de revenus, qui te permet de payer ton quotidien en voyage ou même dans la vie de tous les jours.

Et je ne te parlerais pas ici de « Gros Argent » comme certains blogueurs pourraient le faire. Gagner des millions et des millions, ce n’est pas mon truc car contrairement à la croyance « populaire » ça entraîne autant d’inconvénients que d’avantages.

L’objectif est juste d’avoir finalement une vie qui te permet d’être TOTALEMENT libre et de voyager LIBREMENT.

Tu vois le truc ?

Voilà, ce que veux dire mon slogan : « Vivre Autrement pour Voyager Librement. »

Qu’en dis-tu toi derrière ton écran ?

Toi, qui a lu cet article jusqu’au bout, et que je tiens donc à remercier !

Le concept des mini-retraites ou pourquoi je me moque TOTALEMENT de ma retraite…

Le concept des mini-retraites ou pourquoi je me moque TOTALEMENT de ma retraite…

J’ai découvert ce concept pendant mon voyage en Australie, en 2010.

Comment ?

En lisant le livre de Timothy Ferriss, la semaine de 4 heures. (si tu ne le connais pas, voici une interview de lui, traduit en français).

Ce livre a changé ma vision de l’entreprenariat et surtout ma vision de la vie.

Il explique en quelques lignes, de manière très pragmatique, pourquoi le concept de la retraite ne tient pas debout… Pourquoi c’est un concept qui est voué à disparaître… (oui, rien qu’ça !)

Espérer la retraite, attendre la retraite, c’est espérer que ça sera mieux après.

C’est attendre, pendant de longues années (ses meilleures au niveau santé au passage…), la possibilité de réaliser ses rêves. De réaliser les voyages, les projets, les rêves qui nous animent intérieurement.

Attendre la retraite, c’est également avoué qu’on aime pas sa vie actuelle, que l’on aime pas son job actuel…

Tu n’as pas plutôt envie de te créer LA vie de TES rêves maintenant ?

Tu as envie de voyager plus ? Fais-le maintenant. Arrête de te chercher des excuses et d’attendre…

Route Australie
Sur les routes australiennes…

C’est quoi une mini-retraite ?

L’objectif est d’alterner des périodes de travail, parfois plus conséquente que d’autres, et des voyages.

De multiplier les voyages à l’étranger pendant les 10, 20, 30 prochaines années, sans attendre le fameux graal de la retraite.

Chacun ensuite détermine ce qu’il entend par SA mini-retraite.

Tim Ferriss explique notamment dans son livre comment il est parti plusieurs semaines en Argentine, pour apprendre l’espagnol et le tango ou comment il a vécu à Berlin.

Notion importante : le coût de ce voyage (hors billet d’avion) ne vous revient pas à plus cher que votre vie actuelle. Il estime par exemple, sa vie à Buenos Aires (logement, nourriture, loisirs, cours de langue et transport) à 1000€ / mois.

Pendant très longtemps, j’étais persuadé qu’il fallait absolument, soit être à son compte (indépendant), soit pouvoir effectuer du télétravail.

C’est faux !

Rien ne vous empêche de multiplier les mini-voyages, notamment en Europe, sur des longs week-ends, au lieu de prendre 4/5 semaines d’un coup ou juste de partir quelques nuits (Exemple via ce lien : https://www.ideecadeau.fr/nuit-insolite)

randonnée en ski en Laponie

Apprécie ta vie en France, tu n’apprécieras que mieux tes mini-retraites à l’étranger

J’ai longtemps fantasmé – consciemment ou non – que je serai plus heureux, en travaillant juste sur le web, au bord d’une plage avec ma noix de coco à la main… (oui, vraiment, j’y croyais !)

C’est complètement faux.

J’aime voyager.

J’aime découvrir de nouvelles cultures, de nouveaux paysages, de nouvelles personnes.

Comme j’aime rentrer en France, retrouver mes amis, ma famille et reprendre mon job.

J’espère ainsi que ce modèle de mini-retraites résonnent en toi.

Maintenant tu vas me dire, t’es bien beau avec cette belle leçon, mais toi, t’en prends des « mini-retraites » ?

Et c’est vrai que je parle de moins en moins sur ce blog de mes voyages.

Je sens que ma mission est ailleurs…

… te montrer comment le voyage peut t’apporter, t’ouvrir l’esprit et t’aider à franchir tes peurs

… comment tu peux vivre autrement, avoir une autre vision de la vie que celle que la société t’apporte, pour réaliser tes rêves…

Et pour répondre à ta question, oui des mini-retraites, j’en prends, bien sûr et heureusement 🙂

Plus j’avance, plus j’apprécie ce type de voyage, plutôt que de longs mois de voyage d’ailleurs…

Ma mini-retraite en Thaïlande

 

Je terminerai cet article avec quelques photos de la Thaïlande.

Nous (oui je n’étais point seul !) ne sommes pas descendus dans le sud et avons préféré nous concentrer sur le nord : Chiang Maï, Paï, Ayutthaya, Ko Samet et Bangkok bien sûr.

Un magnifique voyage, rempli de batailles d’eau (et oui, nous sommes arrivés au moment du nouvel an Thaï), de rencontres avec les éléphants et de cocktails les pieds dans l’eau 🙂

Elephant Thaïlande

Ayutthaya

Elephant Thaïlande

Benjamin thaïlande

Ko Samet

N’hésite pas à partager cet article si il t’inspire ou à me laisser ton avis dans les commentaires ci-dessous 🙂

 

Voyager ou plutôt continuer ses études ?

Voyager ou plutôt continuer ses études ?

C’est LA question que je me suis posé en 2010.

Pendant les 3 premiers mois de l’année 2010.

A tout juste 19 ans, c’était l’une des premières grandes décisions de ma vie.

Un D.U.T. commerce en poche (=BAC +2), 90% des étudiants poursuivaient leurs études.

Nous n’avions pas réellement de spécialisation, c’était « presque » une suite logique et inévitable.

Et pourtant, je n’avais aucune idée du type d’études que je voulais poursuivre.

Aucune idée de la thématique.

Aucune idée de la forme (alternance, continue, générale, professionnelle ?).

J’étais tout simplement perdu.

Un départ à l’étranger est vite apparu comme une évidence.

Avec mon retour d’expérience, voici donc mon avis sur la question.

Fin_voyage

Pourquoi voyager pendant ses études devrait être obligatoire ?

Rien qu’ça tu vas m’dire…

Mais c’est véritablement le fond de ma pensée.

Trop peu d’étudiants savent exactement ce qu’ils veulent faire à 20 ans.

Nous manquons clairement de maturité à cet âge.

Nous cherchons une chose en général : repousser au maximum l’âge de l’entrée dans la vie active (qui est loin de nous faire rêver !).

Nous sommes pris dans le flow de notre vie d’étudiant (travailler, aller en cours, sortir et boire. Plutôt intense comme rythme, non ?), sans moment pour prendre un minimum de recul sur notre vie, et ceux que nous voulons vraiment…

Le voyage offre cette possibilité.

Le voyage offre cette prise de recul, nécessaire pour nous aider à nous trouver, à découvrir le véritable chemin que nous voulons suivre.

Je parlais notamment dans cet article, pourquoi la génération Y veut tant voyager. C’est notamment parce qu’elle cherche cette fameuse prise de recul.

Alors oui, le voyage devrait être OBLIGATOIRE pendant ses études, comme le fait l’ICAM. Je vous invite notamment sur cette page à regarder en détails leur programme « Expériment » mis en place pour leurs étudiants.

(NB : Je n’ai jamais fait cette école, et ne suis aucunement affilié à elle).

Alors si tu sens cette envie en toi, ce besoin de partir voyager, fonce !

N’oublie pas que le meilleur moment pour réserver un billet d’avion et s’envoler pour l’aventure de ta vie, c’est maintenant et pas demain.

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Partir voyager SANS diplôme, bonne idée ?

Sur cette question, je suis beaucoup plus nuancé…

Pourquoi ?

Je ne dis pas que mon exemple est forcément le bon.

Mais le voyage est rempli d’imprévus, c’est en partie ce qui fait son charme !

Il est possible que tu partes pour quelques mois, pour au final… rester quelques années.

Une fois parti en voyage, il est parfois difficile pour certains de revenir, et d’assumer ce retour à la réalité. On souhaite prolonger l’expérience encore et toujours. On essaie de repousser le plus possible, le retour à la réalité.

Partir avec un minimum de bagage universitaire (ou un minimum de formation tout simplement…) reste à mon sens indispensable.

Il est trop facile de prendre une décision sur le court terme (prolonger son voyage), sans prendre conscience sur le moment de l’impact que cela aura sur le long terme (se retrouver sur le marché de l’emploi sans diplôme).

Je reste convaincu qu’il est possible de trouver du travail sans diplôme, avec un peu de motivation et de débrouillardise.

Mais es-tu prêt à assumer cela ?

Quoi qu’il en soit le voyage reste – et restera – l’un des meilleurs outils de développement personnel à mon sens. Il prend donc tout son intérêt quand on se retrouve au beau milieu des études, sans réelle visibilité concrète sur son avenir.

Et toi, tu en penses quoi ?

J’attends ton avis dans les commentaires ci-dessous…

Pourquoi Voyager rend Heureux… Ou PAS ?

Pourquoi Voyager rend Heureux… Ou PAS ?

Me voici de retour du Portugal, après 4 jours sur place, entre Lisbonne et Porto, en pleine forme !

C’est un pays sur lequel j’aurai sans doute l’occasion de revenir, avec un certain recul sur la manière dont j’ai voyagé : Compagnie Low-Cost (Billet 100€ A/R pour deux), Uber et AirBnb bref, toute l’application que j’enseigne dans mon guide : 17 destinations, à faire en 3 jours, pour moins de 300€.

Ce n’est pas le sujet du jour pourtant.

La question d’aujourd’hui : Pourquoi le Voyage rend Heureux ?

C’est vrai ça… Pourquoi ?

Pourquoi quand on prépare un Voyage, on a une sacrée patate ?

Pourquoi à l’approche du départ l’excitation ne cesse de monter et on est plus que de bonne humeur ?

Pourquoi quand on visite, on a le big « smile » et on rencontre des gens sympathique ?

Voyage et Rencontres

Le Voyage rend Heureux, vraiment ?

 

A mon sens, si l’on prend un peu de recul, ce n’est PAS le voyage qui rend heureux justement, c’est le projet en lui-même.

C’est les éléments de ce projet :

  • L’excitation de monter un projet (même si c’est un petit voyage)
  • Le léger stress (plus ou moins fort pour certains) de préparer le séjour
  • Le fait de réfléchir à son organisation, comment optimiser au mieux ses journées pour ne rien rater
  • Une fois sur place, il y a la part de découverte. Découverte de nouveaux paysages, d’une nouvelle culture, de nouvelles personnes.

Nous sommes dans un état, appelé en psychologie de « flow« . Plus d’infos sur le sujet ici.

Nous sommes littéralement absorbé, concentré et pleinement engagé dans une activité, en l’occurence ici : le voyage.

Iguazu chutes 1
C’est vrai que c’est pas mal de voyager, non ? 🙂

« Et Pourquoi au retour d’un voyage, je ne suis plus si heureux, voir déprimé ? »

Tout simplement parce que tu as quitté cet état de flow, chico !

Tu as pendant plusieurs jours, semaines et mois littéralement cassé ta routine, vécu pratiquement au jour le jour, avec passion et d’un coup… tout s’arrête.

C’est la fameuse post-déprime voyage

Celle-ci – notamment suite à un voyage au long cours – a déjà fait l’objet de plusieurs études et d’articles de blog.

Voyez-vous maintenant où je veux en venir ?

Ce qui rend heureux, ce n’est PAS obligatoirement LE voyage.

C’est surtout le fait de se retrouver dans ce fameux état de « flow », traduction : Vivre au quotidien pour un projet qui t’anime !

Capishto ?

« Ton travail ne te permet pas d’avoir cet état de flow ?« 

Belle excuse… Bravo, mais assez simple, non ?

Qui t’empêche d’avoir des projets qui t’anime en parallèle de ton travail ?

« Manque de temps ?« 

Ah pas mal… Supprime peut-être déjà le temps où tu glandes devant la télévision et les réseaux sociaux, tu verras… tu récupéreras quelques minutes, voir quelques heures 🙂

Donc, oui le voyage rend heureux, mais ce n’est pas le seul à pouvoir te rendre heureux, loin de là…

Recherche chaque jour, cet état de flow dans lequel tu peux te trouver quand tu prépares ou tu es en voyage et tu verras, ça change pas mal de choses.

Hâte d’avoir ton avis en commentaire… Et d’ici là, on se retrouve – peut-être – en « live » sur Paris, pendant ma conférence avec Julien Musy, le 16 Mars à 20H : « Vaincre ses Peurs et Réaliser le Voyage de sa Vie« 

Qué sa ko ?

Plus d’infos ici : https://www.eventbrite.com/e/conference-vaincre-ses-peurs-et-realiser-le-voyage-de-sa-vie-tickets-32346182302

1ère Conférence – Vaincre ses Peurs et Réaliser le Voyage de Sa Vie

1ère Conférence – Vaincre ses Peurs et Réaliser le Voyage de Sa Vie

Aujourd’hui, un article un peu spécial.

Un article écrit quasiment à chaud.

Un article que j’ai toujours rêvé d’écrire un jour.

Un article sur ma 1ère conférence en « live » sur la thématique du voyage devant une quinzaine de personnes.

Le thème : Vaincre ses Peurs et Réaliser le Voyage de Sa Vie.

Nous étions deux à l’animer avec mon compère de Séminaire de Développement Personnel, Julien Musy 🙂

Si tu me suis depuis un petit moment, tu sais toute l’importance que j’accorde sur le lien entre développement personnel et le voyage. 

Et plus j’avance, et plus je suis convaincu de cela.

La conférence d’hier me l’a encore prouvée.

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L’objectif était avant tout de faire réfléchir les participants, sur leurs envies de voyage et notamment sur ce fameux « Pourquoi« .

Pourquoi ils souhaitaient partir au bout du monde ?

Pourquoi ils souhaitaient quitter la France alors qu’ils ont tout pour être heureux ici ?

2ème étape : Les mettre face à leurs Croyances Limitantes.

Discuter ensemble des 4 croyances Limitantes qui empêchent chaque année, des milliers de personnes de réaliser le Voyage de leur Vie.

Et le lien avec le Développement Personnel s’est naturellement fait, devenant comme une évidence. Une évidence pour tous, c’était sans doute là, le principal.

16 personnes étaient présentes, toutes plus inspirantes les unes que les autres, avec leurs peurs et leurs fausses croyances mais avec cette envie commune : sortir de sa zone de confort et aller à la découverte de notre monde.

Et ça, c’était sans doute le principal.

Tout le monde est reparti avec l’envie de mettre des actions en place, pour préparer ce voyage, même une action minime.

De notre côté, c’était une première. Une première à animer une conférence ensemble et… qu’est-ce que nous avons pris notre pied !

Nous étions tous les deux en plein dans notre mission de vie : Montrer à chacun qu’il est possible une vie en accord avec ses rêves et ses envies et cela, peut tout simplement démarrer par un premier voyage.

Un premier voyage qui fait en général peur.

Comme organiser cette première conférence me faisait peur.

Mais n’oublie pas, tout ce qui se cache derrière tes peurs, c’est quelque chose qui est là pour te faire grandir. C’est quelque chose qui t’emmène vers tes rêves.

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Difficile de terminer cet article, sans omettre la partie remerciement, avec un grand merci à tous ceux qui sont venus, à nos 16 participants.

Merci au bar « Le Drink » qui nous a accueilli en dernière minute, après s’être retrouvé sans salle 30 minutes avant le début (un magnifique challenge que la vie nous a apportée d’ailleurs).

Et merci à la vie pour ce magnifique moments.

Si participer à ce type de conférence t’intéresse, sache que la prochaine aura lieu à Paris, le Jeudi 16 Mars…

Plus d’infos ici : https://www.eventbrite.com/e/conference-vaincre-ses-peurs-et-realiser-le-voyage-de-sa-vie-tickets-32346182302

A bientôt ? 🙂

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Quelques Réactions des participants :

« Merci pour le conférence d’hier soir, c’était super sympa! Ça m’a permis de voir les choses de manière différente et ça a soulevé pas mal de questions pour ma part! » Clémence

« Tout d’abord je tiens à vous dire merci, Ma petite décision hier ça été de postuler a des offres d’emploi qui allais me faire voyager au niveau de mes passions. Donc plutôt que de toujours voir les autres faire je postule pour ce qui me plait. Et c’est la cuisine. Ensuite je me suis affranchit jai oser aller boire un verre seule , chose que je n’avais jamais faites. Et ce midi je déjeune avec ma mère et ma soeur et elle seront les premières a entendre mon envie de voyage et les raisons pour lesquelles jai besoin et envie de partir. Et en fonction de leurs réaction je parlerais avec mon père. Ou ferais comme pierre soit prendre mon billet et partir à l’aventure. Et pour la petite anecdote je me suis manger un poteau en pleine face en sortant du bar. Cette conférence ma bouleversée et ce matin je me sent différente. Et j’adore ça. Merci beaucoup et ça n’est que le début du changement. À très vite. Et courage à vous pour la conférence à Paris. Vous êtes au top! » Jihen

Travailler sur le web, pour Voyager plus, LA Solution Idéale?

Travailler sur le web, pour Voyager plus, LA Solution Idéale?

Si il y a un bien rêve qui m’anime depuis plusieurs années, c’est bien le slogan de ce blog de voyage : « Vivre Autrement, pour Voyager Librement« . (Même si j’ai mis quelques semaines/mois à le trouver…)

Pour y arriver, j’ai longtemps été persuadé qu’il n’y avait qu’une seule et unique solution : être blogueur-voyageur.

Je n’y voyais que des avantages. Oui vraiment.

Un peu naïf sur les bords le petit ga, non ?

Puis, j’ai élargi mon activité sur le web, en développant d’autres blogs et notamment une activité de coaching pour infopreneur et blogueur.

Cela m’a occupé un peu plus de 3 ans.

Alors oui, pendant ces trois années, j’ai voyagé aux 4 coins du globe librement (Etats-Unis, Costa Rica, Argentine, Chili, Philippines etc…) –

Ca fait rêver, hein ?

Perso’ quand je lisais des blogs de voyage avant de me lancer, c’était le cas.

Et pourtant, il y a tout de même quelques inconvénients à prendre en compte, que l’on oublient souvent.

WHAT ? Le mec il va quand même pas se plaindre ?

Ce n’est pas le cas, rassure-toi.

Mais j’aime beaucoup casser les clichés car… je suis moi-même bien tombé dedans…

road trip france

Travailler sur le web = voyage en solitaire ?

 

Mine de rien, à moins d’avoir une compagne ou des amis qui travaillent également sur le web, difficile de trouver du monde, pour vous accompagner au beau milieu de la Patagonie, en milieu de semaine un 8 octobre, non ?

Alors oui, voyager seul est également plaisant.

C’est un autre type de voyage.

Un autre type de voyage, qui apporte énormément et permet de relever un bon nombre de challenge.

Un autre type de voyage qui permet de rencontrer des personnes exceptionnelles et de vivre des aventures uniques.

à ne pas manquer argentine
Rencontre d’une famille mexicaine, en faisant du stop, au beau milieu de la Tierra del Fuego

Oui, je suis le premier à vanter les mérites du voyage en solo mais…

… Parfois vous avez également envie de voyager avec ceux qui vous sont chers, que vous connaissez depuis des années, que vous aimez.

Et là, une certaine frustration grandissante peut vite faire son apparition.

Oui vraiment, j’te jure !

Job sur internet = Job en solo ?

 

Si tu veux rester totalement libre de tes faits et gestes et voyager librement, OUI.

Bien entendu, il peut arriver de bosser avec des freelances ou d’autres nomades-digitaux, mais la grande majorité du temps, surtout si tu es en voyage, tu es seul à tenir la barre du bateau.

Et cela peut vite devenir pesant… Même avec les meilleures techniques de motivation du monde, vous passez obligatoirement par des phases de doute et de remise en question.

Les surmonter à deux, trois, quatre… avec une équipe reste toujours – et restera – toujours plus simple.

Outre ce fait, il y a également cette envie de partage. Que ça soit un bon ou un mauvais moment. C’est humain, après tout, non ?

plage costa rica
Un peu de surf de bon matin, au Costa Rica

A quoi bon travailler sur le web, si vous êtes uniquement dans votre coin, et que vous n’avez personne avec qui partager vos avancées, vos découvertes, vos réussites comme vos échecs ?

C’est en partie ce poids, qui m’a fait reprendre un job dans une agence web en 2015. (Mais pas dans n’importe quelles conditions non plus, je te rassure 😉

Conclusion : Travailler sur le web n’est pas la solution pour voyager plus ?

 

Nein… Je n’ai pas dit ça mon ami !

Il faut juste prendre en compte les différents « challenges » que je t’ai exposé ci-dessus, sur lesquels j’ai pendant longtemps fermés les yeux.

Par contre, avoir un job sur internet, n’est pas LA seule solution. Loin de là.

L’important dans l’histoire – à mon sens – est d’avoir un revenu convenable (à toi  de définir ce montant…), qui tombe de manière la plus automatisée possibles, en limitant les contraintes, te permettant de voyager quand tu le souhaites.

Are you agree with me ?

Yes ?

CoOoOoOoOl…

Et bien figure-toi que j’ai trouvé un autre créneau, bien différent du web : l’immobilier.

A l’heure actuelle où j’écris ces lignes, et en seulement 12 mois, je suis devenu propriétaire de 8 appartements (et c’est pas fini…) qui me génèrent des revenus en automatique chaque mois.

Alors NON, ça ne se fait pas du jour au lendemain.

NON, là encore, ça n’a pas que des avantages.

Et OUI, il y a un minimum de formation à avoir, avant de se lancer.

Mais c’est possible, et j’en suis la preuve.

Si tu veux en savoir plus sur ce sujet, n’hésite pas à m’écrire ou à me laisser un commentaire ci-dessous.

J’évoquerai ce sujet avec toi, avec grand plaisir.

Et rassure-toi… Qui dit investisseur immobilier, ne dit pas pingouin en costume avec une belle cravate et des chaussures cirée, loin de là…

Tout est Possible même… en tongs ! 😉

bilan blogging

Devenir Blogueur-Voyageur : LE Mode d’Emploi

Devenir Blogueur-Voyageur : LE Mode d’Emploi

Dans ce nouvel article, tu vas TOUT savoir pour monter un blog de voyage, gagner 5000€/mois, tout en te dorant la pilule tout au long de la journée, sur une magnifique plage au beau milieu des Caraïbes…

… OU PAS !

blogueur-voyageur
Remarque : Oubliez tout de suite, le FAUX cliché, du mec qui travaille au bord de la mer avec son PC ! Ce n’est que dans les films ça 🙂

Tu y crois vraiment à ce cliché, du blogueur-voyageur qui travaille constamment au bord de la mer, les pieds en éventail ?

Ah je peux te pardonner, car… j’y ai cru… à mes débuts !

Pour rappel, j’ai été blogueur-voyage pendant 3 ans. J’ai vécu uniquement de mes revenus issu de mon blog, sans aide extérieure.

Ce fût une expérience merveilleuse, qui m’a permis de vadrouiller facilement un peu partout mais… ce n’était pas tout à fait comme dans mes rêves.

Si je devais recommencer de 0, voici donc quelques conseils que je t’invite à suivre.

Et après tout, libre à toi de te faire ton avis au fur et à mesure de ton expérience…

 

1- Ne fais pas un énième blog de voyage…

 

Je ne dois donc pas faire de blog sur mes voyages ?!

Difficile si on veut devenir blogueur-voyageur tu vas me dire ?!

« Yes totally agree with you but… »

Il faut te différencier. Et cela, dès le début. Ne PAS faire comme les autres.

L’important est de trouver ton P-O-S-I-T-I-O-N-N-E-M-E-N-T !

Si tu le trouves, tu as déjà fais 50% du trajet.

A l’inverse, si tu n’y réfléchis pas, tu vas droit dans le mur. Ou alors, ça ne sera qu’un site sur le voyage de plus… sans différenciation. Et dans ce cas, difficile de te construire une audience quali qui va te suivre…

Mon 1er récit qui m'a permis de me différencier et me faire connaître à mes débuts...

2- Bichonne ton audience !

 

Sans y aller par 4 chemins : Qui va te faire gagner de l’argent à ton avis ?

Ce n’est pas les annonceurs qui pointent le bout de leur nez, quand ça leur chante, avec des propositions toujours ici inintéressantes…

C’est ton AUDIENCE qui va te faire vivre, manger et t’offrir un toit. Oui REALLY !

C’est elle qui te fera confiance sur le long terme, pour acheter tes produits et services.

C’est elle qui fera connaître ton blog, tes articles, tes voyages etc…

C’est elle qui t’apportera toujours plus d’idées de contenus via ses questions.

Sans elle, tu ne feras pas grand chose. Tu n’iras pas bien loin.

Alors penses à la remercier, en lui apportant…

partir voyager paradoxe
Plage à Dominical, Costa Rica

3- … De la Valeur Ajoutée à gogo !

 

Que ça soit dans tes articles, tes photos, tes partages sur les réseaux sociaux etc… mets-toi toujours à la place de ta cible – « WHAAAAATTT ? Tu ne l’as pas encore défini… ? » – et propose lui du contenu qui lui rend service.

La meilleure des choses que tu peux leur apporter ?

Des solutions à ses problèmes, à ses questions.

Le faire gratuitement ?

Pas seulement l’ami… Mais les Pesos vont venir après, promis.

plage costa rica

4- Crée tes PROPRES produits et services en lien avec ta cible.

 

A ton avis, quel est le meilleur moyen pour qu’un inconnu t’ouvre son porte monnaie ?

Tu sèches ?

Demande-lui tout simplement ce qu’il veut. Pose-lui la question.

Pourquoi dirait t-il « NON » si tu lui propose EXACTEMENT ce qu’il a demandé.

Si c’est EXACTEMENT LA solution à son problème, il foncera tête baissée, surtout si il te suit en tant que blogueur-voyageur depuis un petit bout de temps.

Voici quelques idées pour te mettre sur la piste :

  • Un livre au format numérique au début (pourquoi pas papier par la suite)
  • Une formation vidéo
  • Une série de podcast
  • Des heures de coaching en « one-to-one »

C’est ce qu’on appelle pour les 3 premiers des infoproduits.

De faibles coûts de production (mais qui sont loin d’être à 0 euro tout de même, attention !) et qui apporte une valeur ajoutée illimitée.

 

4- Toi, jeune Blogueur-Voyageur please : Ne fais pas ça QUE pour l’argent

 

Retiens bien une chose : le web, ce n’est pas l’eldorado des temps modernes.

Créé son blog de voyage, tout le monde peut le faire.

En vivre, ça demande du travail, de la persévérance et un investissement aussi bien en temps et en argent.

Si tu le fais UNIQUEMENT pour gagner de l’argent, tu n’iras pas bien loin. Crois-moi : je sais de quoi j’parle…

Si tu le fais par amour du voyage, avec l’envie de partage, d’inspirer les autres, ça change tout. Et les pesos suivront après, don’t worry ! 🙂

C’est quelque chose qui te tente ? Call me et on en discute ensemble.

Tu as des questions ?

LÂCHE TES COMS !

(allez, c’était mon petit kiff’ pour me rappeler l’époque Skyblog… chuuuuuuut !)

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