Comment se retrouver en plein Typhon aux Philippines et… prendre le bateau !

Comment se retrouver en plein Typhon aux Philippines et… prendre le bateau !

21 Janvier 2015, Panglao Island, Philippines.

Après 3 jours sur cette plage paradisiaque, et avoir eu le privilège de voir des requins baleines, il est temps pour nous de partir.

Nous avons notre avion le soir même.

Nous prenons un tuc-tuc qui nous emmène au port de Taglibaran.

Pendant le trajet, notre chauffeur nous annonce une belle surprise : « Vous savez les ga, aujourd’hui, il n’y a pas de bateau, car il y un typhon ! »

À savoir que le mot typhon est employé aux Philippines, comme nous dirions tempête en France. La seule différence, c’est qu’il y a plusieurs niveaux…

Nous arrivons au port et en effet, c’est un magnifique bord*l mélangeant touristes et Philippins, qui espèrent tant bien que mal une réponse.

Y aura t-il des bateaux dans la journée ?

La réponse se fait attendre. Longtemps. Très longtemps.

De discussion en discussion, nous apprenons qu’il est possible d’avoir un justificatif des gardes-côtes, prouvant l’impossibilité de rentrer à Cebu, pour les personnes qui auraient un avion.

Une fois ce « justificatif » obtenu, nous nous rendons à l’aéroport de Taglibaran – aussi grand que celui de Bergerac – pour décaller notre billet d’avion.

Et à notre plus grand étonnement, cela se fait sans aucun problème, et surtout sans frais.

Merveilleux.

Nous restons donc un jour de plus, à Taglibaran, avec la possibilité de voir l’un des plus grands festivals des Philippines à Cebu (que nous étions partis à rater à cause de notre vol de la veille…)

Bref… nous n’aurions jamais cru être aussi heureux de l’arrivée d’un typhon (de niveau 1 bien sûr, le plus bas…)

Le lendemain, port de Taglibaran, 8 heures.

Il fait un ciel magnifique. Pas l’ombre d’un nuage à l’horizon et pourtant… la journée ne va pas se passer comme prévu.

Il y a toujours autant de monde au port que la veille, et ça semble être encore une fois, une totale pagaille.

Nous apprenons que de nouveau, tous les bateaux sont annulés pour aujourd’hui, en raison d’un… typhon ! Difficile à croire…

Nous n’avons pas le choix, nous devons partir aujourd’hui.

C’est à ce moment-là, que le business des Philippins se met en place.

Ils proposent à tous les touristes de les emmener à Cebu, via un autre bateau, en partant d’un autre port.

C’est 5 fois le prix du bateau normal.

Nous hésitons…

Y a t-il vraiment un typhon ?

Sur quel type de bateau, nous allons nous retrouver ? Une barque ?

Peu importe… Nous décidons de tenter…

Les Philippines nous annonce un trajet d’1H30 tout compris.

Parfait, nous serons arrivés à l’heure pour les dernières heures du festival à Cebu.

Nous sommes des dizaines de touristes à avoir aussi craqués pour cette solution.

Tout le monde s’inquiètent malgré tout de la taille du bateau.

Finalement, il arrive, et nous sommes tous plus ou moins rassurés…

Mais le temps passe, et l’heure et demi de trajet, s’est transformée en 3H.

Nous ratons finalement le festival mais peu importe… nous sommes au moins à Cebu (pendant que des dizaines d’autres touristes ont ratés leurs avions…)

Nous décollons en début de soirée pour arriver à Manille vers 22H.

Nous voulons absolument prendre un bus, le soir même pour Banaue, à 8H au nord de Manille.

C’est le genre de bus qu’il faut soit disant réserver 1 semaine avant. Et celui-ci part à 22H30.

Nous tentons notre chance…

Tombons sur un chauffeur de taxi qui traverse toute la ville, en 15 minutes pour nous.

Et notre bonne étoile nous suit jusqu’au bout… Le bus n’est pas encore parti et il reste des places.

Que demander de mieux ?

48 heures intenses mais c’est ce qui fait la richesse d’un voyage comme celui-ci.

Pour les revivre, je vous invite d’ailleurs à regarder la vidéo ci-dessous, qui résume plutôt bien, ces dernières lignes…

 

En attendant, si vous avez peur de ce genre d’imprévus, vous avez toujours la possibilité d’organiser votre voyage différemment, en passant par des agences, ou des sites web de voyage comme Expédia.

Et parfois, cela ne vous coûtera presque rien, notamment si vous économisez sur vos voyages Expedia grâce à CupoNation, qui permet d’avoir finalement de belles réductions.

J’ai notamment utilisé Expédia.fr avant mon départ aux Philippines, pour comparer les prix des avions. Bien entendu, il existe d’autres comparateurs, qui vous seront très utiles.

En attendant, si vous avez des anecdotes de voyage comme celle-ci, n’hésitez pas à les partager.

À très bientôt.

En résumé, mon voyage aux Philippines :

3 réactions au sujet de « Comment se retrouver en plein Typhon aux Philippines et… prendre le bateau ! »

  1. Moi aussi je m’étais retrouvé aux Philippines durant un typhon, vraiment pas cool comme moment surtout que j’avais un avion à prendre, bref une galère pas possible mais ça fait des souvenirs et des histoires à raconter.

  2. Pour avoir vécu des cyclones, qui sont l’équivalent ses typhons d’Asie, je trouve qu’il faut une bonne dose d’inconscience pour partir en mer alors que la météo est mauvaise. Payer ➕ cher n’est pas une assurance vie. Et les en sont pas des petites tempêtes comme chez nous. Il suffit de regarder les bilans humains.

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